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Programme 2013

 

Un air de jeunesse

JMMathe

Cette année encore, un vent de jeunesse souffle sur le Festival : invitation de nombreux artistes en plein essor, œuvres emblématiques telles Le Sacre du Printemps ou le Concerto « À la Mémoire d’un ange », petit-déjeuner concert (à partir de 7 ans), « Échappées musicales » en région avec de jeunes talents et retour du Musée sonore pour permettre aux petits et grands d’essayer les instruments de l’orchestre.
La jeunesse est aussi celle des vingt finalistes du Concours. Après une compétition exaltante et exigeante, ils seront départagés par le jury place sous la présidence de Gerd Albrecht, artiste associé du Festival. Pas moins de huit formations symphoniques sont attendues pour le plus grand rendez-vous dédié à l’univers de l’orchestre en France. Le répertoire symphonique ponctuera deux semaines festivalières – Beethoven, Ravel, Dvořak, Rachmaninov…-, sans oublier les anniversaires Verdi, Wagner, Poulenc et celui du Sacre de Stravinsky.
Une large place est également réservée aux cordes : violoncelle avec Marc Coppey ou Gautier Capucon, quatuor Minetti, sextuor à cordes, et un fil rouge « concertos pour violon », de Bach a Khatchaturian ou Brahms, avec Viktoria Mullova, Nemanja Radulovic, Fanny Clamagirand et Leonard Schreiber. La musique contemporaine demeure une ligne de force du Festival, avec une dizaine d’œuvres récentes, dont une création mondiale de Misato Mochizuki, compositrice en résidence.
Dans le Doubs et en Franche-Comté, le Festival investit des lieux de concerts parfois inattendus, et au cœur de Besançon, le chapiteau du Magic Mirror continue de nous faire voyager en musique.

Jean-Michel Mathé
Directeur

Premier bilan

Le Festival 2013 en chiffres

La 66e édition du Festival a accueilli 1 040 artistes, enregistré plus de 22 700 entrées, pour 79 représentations, notamment :

  • 1 soirée d’ouverture gratuite en plein air, sur le site des Prés-de-Vaux à Besançon ;
  • 8 concerts symphoniques ;
  • 7 épreuves du Concours de jeunes chefs d’orchestre ;
  • 1 création mondiale de Misato Mochizuki lors de la Finale du 53e Concours ;
  • 7 récitals, concerts de musique de chambre et ensembles ;
  • 3 concerts en région à Baume-les-Dames, Belfort et Salins-les-Bains ;
  • 2 journées d’ « Échappées musicales », soit 10 concerts à Baume-les-Messieurs et Arc-et-Senans ;
  • 6 apéro-concerts au Magic Mirror dont une introduction au Sacre du Printemps ;
  • 4 concerts de musique du monde à 21h au Magic Mirror ;
  • 9 petites formes dans les quartiers dans le cadre de « l’Orchestre ne tient pas en place ! »
  • 8 concerts d’harmonies sous le kiosque Granvelle ;
  • 14 sessions d’ateliers gratuits avec le Musée sonore ;
  • 1 concert à l’hôpital St-Jacques et 3 télédiffusions dans les chambres du Centre hospitalier de Besançon

Le Festival, c’est aussi une équipe de 4 permanents, 4 agents de billetterie en CDD, 9 techniciens intermittents et 43 bénévoles qui participent quotidiennement au bon déroulement des concerts : accueil des artistes et du public, distribution des brochures et affiches…

2013 fut une année record pour la 66e édition du Festival et la 53e édition du Concours. Le Festival a enregistré près de 15 000 entrées payantes pour environ 240 000 € de recettes de billetterie (+ 17 % par rapport à 2011, année avec Concours), et un total de près de 23 000 spectateurs.
Avec moins de concerts qu’en 2011 mais plus de propositions symphoniques et une légère augmentation des prix, le prix moyen des places et le taux de remplissage sont chacun en nette hausse.

Budget

En 2013, le budget du Festival s’élevait à 1,23 millions d’euros.
(Graphique 1 : dépenses ; graphique 2 : recettes)

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Enquête sur les publics

Le Festival a renouvelé cette année la distribution d’une enquête sur les publics, qui n’avait pas été distribuée depuis les éditions 2008 et 2009. Cette enquête est une façon de mieux connaître les habitudes culturelles du public du Festival et ses motivations pour y assister : lieux, programmes, artistes, conseils…

L’actualisation de l’enquête, sa distribution, son dépouillement et son analyse sont organisés par un groupe d’élèves en formation DUT Gestion des entreprises et des administrations à l’Université de Franche-Comté, dans le cadre d’un projet tuteuré.

815 questionnaires ont été traités et les premiers résultats donnent quelques informations précieuses, par exemple :

  • Motivation de la venue : les œuvres (très ou assez important pour 74 %), devant les interprètes (important pour 52 %), notoriété du Festival (47 %), la proximité (48 %), puis de manière moins marquée le lieu du concert (35 %) et la communication (29 %).
  • Ressenti et évaluation du Festival : les points forts sont le service billetterie (83 % sont très ou assez satisfaits), la qualité des concerts (83 %), qualité d’écoute/acoustique (80 %), le prix des places (69 %), l’accueil au concert (87 %), la brochure (82 %). Les notes sont plus basses pour le confort des sièges (57 % de satisfaits) et le site Internet (45 % de satisfaits, et 50 % de « non réponses » qui ne le connaissent sans doute pas).
  • Origine du public : sans surprise, le public est essentiellement local (Besançon 43 %), proche (Doubs 19 %), ou régional (16 % pour les trois autres départements), avec tout de même 14 % hors région. Seul 6 % du public utilise un hébergement payant.
  • Goûts musicaux : sans surprise, les festivaliers plébiscitent la musique symphonique (84 % aiment assez ou beaucoup), musique de chambre et récitals (71 %), opéra (65 %), musique baroque (65 %), musiques du monde (64 %). Les notes sont plus moyennes pour jazz et musiques improvisées (58 %), variétés et musiques actuelles (48 %), la musique contemporaine (37 %), ce qui est cependant bien plus que dans d’autres festivals ou lieux de diffusion.
  • Profil du public :
    – 75 % sont diplômés Bac+2 à Bac+5, 10 % Bac, et 10 % sans le Bac
    – 42 % sont actifs, 7 % étudiants, 44 % retraités

Ces résultats seront mis en parallèle et analysés avec les résultats des années précédentes afin de visualiser l’évolution des publics du Festival ainsi que leurs attentes.
Attention, les statistiques peuvent être faussées par le comportement des répondants : le public plus âgé, plus diplômé, les retraités, répondent beaucoup plus aux enquêtes que les jeunes, les étudiants, et même les jeunes actifs. Il convient donc de relativiser les résultats bruts.

 

Le Lycée professionnel Saint-Joseph et les horloges Utinam s’exposent

Situé au cœur de Besançon, le lycée professionnel Saint-Joseph est spécialisé dans les formations d’électriciens, d’électroniciens, de menuisiers et d’ébénistes (3e Prépa pro, CAP, Bac Pro et BMA).La structure, à dimension humaine, permet une réelle communication entre les différents acteurs ; écoute et accueil sont prioritaires dans la relation avec le jeune pour instaurer un climat de confiance lui permettant de construire sa personnalité et de concrétiser son projet professionnel, ceci en lien étroit avec le milieu professionnel et ses parents.
Venez découvrir quelques-unes des réalisations d’élèves en formation ébénisterie.

Découvrez deux exemplaires uniques d’horloges murales créées par Philippe Lebru, concepteur bisontin qui compte et conte le temps, inventeur d’un mouvement pendulaire à équilibrage automatique. Sous la griffe d’Utinam, l’horloge comtoise née en Franche-Comté en 1675 fait sa révolution, avec un mécanisme inédit, des lignes fluides, un design mêlant sobriété et spectaculaire et des matériaux résolument contemporains.
Du 11 au 15 septembre, Utinam s’expose également au Grand Palais à Paris.

Du 27 août au 28 septembre
Espace billetterie et accueil du public, Kursaal | du mardi au samedi de 10h à 19h