Immersion symphonique

Reprise de l’installation en septembre 2018  : laissez-vous surprendre par un orchestre invisible !

Présentée en septembre 2017 à l’occasion de la 70e édition du Festival, l’installation sonore et visuelle réinvestit la Cour du Palais Granvelle et vous invite à jouer avec une œuvre symphonique. En déambulant au milieu de vestiges antiques, vous pourrez déclencher, par votre simple présence, un groupe d’instruments jouant un élément d’une œuvre musicale, et entrer ainsi au cœur d’un orchestre symphonique interactif.

Des ateliers découverte autour de l’écriture symphonique et de l’orchestration seront organisés (se renseigner à la billetterie).

« Un orchestre (invisible) s’accorde.
Un passant déambule au milieu de vestiges antiques.
En s’arrêtant sur un morceau de colonne, il déclenche un groupe d’instruments jouant un élément d’une œuvre symphonique.
Rejoint par d’autres visiteurs qui évoluent à leur tour dans l’espace, l’installation numérique donne à entendre d’autres familles instrumentales, reconstituant l’orchestre complet.
Le groupe quitte l’espace.
L’orchestre virtuel reprend son accord. »

Installation sonore et visuelle, Immersion symphonique offre un nouveau mode de rencontre avec l’univers symphonique grâce à un orchestre virtuel interactif invitant le public à décomposer et recomposer une pièce symphonique.
Se déplaçant au milieu de vestiges antiques, le public devient specta[c]teur de l’installation : lorsqu’il se positionne sur un point identifié, un groupe d’instruments joue un fragment d’une œuvre symphonique. S’il reste immobile, il n’entend qu’une partie de l’orchestre, mais s’il évolue dans l’espace, ou si plusieurs personnes sont présentes sur le dispositif, l’ensemble des instruments se font peu à peu entendre.

• La pièce musicale est composée à partir de citations d’œuvres de répertoire associées à des « ponts » permettant une liaison en morphing entre chaque extrait. Dès le déclenchement par un visiteur de la pièce, elle se déroule tant que les capteurs sont activés. À la fin de l’œuvre, ou en cas d’inactivité, c’est l’ambiance d’un orchestre en train de s’accorder qui est diffusée.

• La scénographie est spécialement pensée pour ce lieu, surlignant la dimension particulière de la cour sans dénaturer l’ensemble. Il faut voir l’installation comme un monument dans le monument : les vestiges de colonnes, toutes de hauteurs différentes, sont les points d’interaction et les visiteurs, une fois placés dessus, les déclencheurs. Ces colonnes sont disposées en arc de cercle, rappelant ainsi la structure d’un orchestre.

Sur une idée originale et une composition musicale de Jacopo Baboni Schilingi.
Ensemble de Musique Interactive ingénierie, conception technique et informatique. Avec la participation de Guillaume Bertrand.
Romuald Boissenin, scénographie. Avec la participation de Guillaume de Baudreuil.

 

Financement participatif pour la réalisation du projet « Immersion symphonique »

Le projet Immersion symphonique, labélisé Fest’Up, a bénéficié en 2017 d’une campagne collaborative de crowdfunding (levée de fonds) renforcée par un soutien de la Fondation Groupe EDF. 

Plus de 2 300 festivals de musique animent chaque année la vie artistique et culturelle française : s’appuyant sur cette vitalité France Festivals a souhaité encourager des projets innovants via le programme Fest’Up, dispositif d’accompagnement et de financement d’initiatives numériques, solidaires, créatives et novatrices.
En 2017, le Festival de Besançon faisait partie des trois festivals sélectionnés par le dispositif et a bénéficié d’un accompagnement dans la mise en place d’une campagne collaborative de levée de fonds renforcée par le soutien financier de la Fondation Groupe EDF : 1 € collecté = 1 € abondé par la Fondation.

Le grand public a été sollicité pour s’associer à la mise en œuvre et à la réalisation du projet, via une participation au financement des différents éléments constitutifs du projet : commande de l’œuvre musicale,  réalisation de la scénographie, rémunération des personnels techniques…
Lancée le 27 avril 2017, à l’occasion du salon Musicora (grand rendez-vous de la musique et des musiciens, à Paris), la campagne s’est terminée deux mois plus tard, le 27 juin 2017. Plus d’une cinquantaine de personnes se sont mobilisées pour soutenir ce projet innovant et solidaire, et nous les en remercions très chaleureusement :
Anne Augereau | Danielle Baillet | Anne Bellom | Patrick Bontemps | Christine Bouygues | Jean-Luc Clairet | Jacques Courlet de Vregille | Caroline Delaittre | Oriane Deschamps | Christine Enjoubert | Laëtitia Favro | Michele Fouminet | Martine Gevrey | Sophie Gilibert-Collette | Renée Godfrin | Jean Stanislas Godfrin | Myriam Grandmottet | Catherine Jabaly | Bama Ko | Annelise Léger-Billot | Yves-Marie Lehmann | Jean-Paul Lorach | Jean-Michel Mathé | Marie-Claire Mathé | Christiane Meltzer | Adrian Mohr | Tommy Quévy | François Rabbe | Frédéric Rouget | Alain Roy | Tassadit Simon | Jean Paul et Claire Servy | Jean Soler | Marie-Paule Stecca | Alexandre Tandin | Philippe Toussaint | Lionel Viard. Ainsi que 13 donateurs qui souhaitent garder l’anonymat…

A l’issue des deux mois de collecte, le Festival est arrivé à 45 % de son objectif, soit 7 310 € récoltés sur les 16 000 € nécessaires à la réalisation du projet.
Si l’objectif final n’a pas été pas atteint, les échanges autour du projet et de la campagne ont été très enrichissants…, et le projet a bien été présenté lors de la 70e édition du Festival.

Le Conseil départemental du Doubs a intégré le projet dans sa Saison Numérique 17/18 et la DRAC Bourgogne Franche-Comté va également le soutenir.